Artistes du premier concert : 6 novembre 2011
PEGGY BÉLANGER, soprano et MICHEL ANGERS, théorbe
Peggy Bélanger et Michel Angers sont diplômés du conservatoire de musique de Québec, où ils ont obtenu respectivement le Prix du conservatoire et un premier prix avec grande distinction en guitare, le duo a poursuivi, grâce à la Fondation Marco Fodella leur formation en musique ancienne et en musique baroque, à l’Académie internationale de musique de Milan avec, notamment le célèbre haute-contre Roberto Balconi. Grâce à une bourse du Early music americana, ils ont également approfondi leur formation en opérabaroque à Seattle. Le duo s’est produit sur plusieurs scènes au Québec, en Amérique et en Europe, notamment en Italie, en Suisse et en Espagne. Leur plus récent enregistrement est publié par la célèbre étiquette italienne Stradivarius "Amanti, io vi sò dire".
YANNICK PLAMONDON, compositeur
Yannick Plamondon est originaire de la région de Québec. Musicien autodidacte à l’origine, il a étudié la composition au Conservatoire de musique de Québec et au Conservatoire de musique de Montréal, où il a obtenu un Prix avec grande distinction.
Il s’est ensuite perfectionné auprès de Jonathan Harvey, Luca Francesconi, Tristan Murail, et Julian Anderson.
Depuis 1996, les œuvres qu’on lui commande sont jouées et diffusées au Canada et à l’étranger par des formations aussi reconnues que le Nouvel Ensemble Moderne, l’Ensemble Contemporain de Montréal, la SMCQ, l’Orchestre Métropolitain, le Trio Fibonacci, le Toronto New Music Concerts, l’ensemble Continuum et l’Esprit orchestra, l’Ensemble de nouvelle musique Kiev, le Pittsburg NME, le Netherlands Radio Kammerorchestre et le Klangforum Wien, pour n’en nommer que quelques-uns.
Certaines de ses œuvres sont disponibles sur les étiquettes ATMA, AMBEROLLA, AUDIOGRAM et SRC-CBC.
Depuis 2008, il est professeur de composition musicale et de musique de chambre contemporaine au Conservatoire de Musique de Québec.
En août 2007, on a pu le voir aux côtés du chef Yannick Nézèt-Séguin et du chanteur Pierre Lapointe en tant que co-orchestrateur d’une version symphonique de La forêt de mal-aimés aux Francofolies de Montréal. Ce projet, unanimement salué par la critique, a attiré plus de 100 000 personnes dans les rues de Montréal et fait l’objet de diffusions télévisuelles et radiophoniques. Félix du spectacle de l’année 2007, une version a été gravée sur disque (Audiogram).
2010-11 Il co-écrit la musique du Conte Crépusculaire, dernière création du chanteur Pierre Lapointe et du plasticien David Altmejd. Galerie d’Art Contemporain de l’UQAM.
2012 : Création pour orchestre de chambre et film avec l'artiste visuel Pascal Grandmaison.
(Ensemble Spectra à -Gand Belgique- )
2012-13 Création d'un nouveau quatuor à cordes pour le Quatuor Molinari. Ainsi qu'un cycle de miniatures pour soprano et théorbe.
Specialités
Composition musicale, écriture, communicateur, enseignement, organisation et production d'évènements, relation média, critique et rédaction, programmation internet et médias sociaux.
Artistes du deuxième concert : 26 février 2012
LYDIA JARDON, pianiste
Fascinée par l’île d’Ouessant (Finistère), elle y organise depuis 1998 une Académie d’été destinée aux professionnels et aux grands amateurs.
« C’est un lieu magique, d’une beauté sauvage, propice au recueillement, au travail et à l’ascèse. L’endroit idéal pour réunir pendant une semaine des musiciens confirmés et soucieux de se perfectionner ».
Depuis août 2001, Lydia Jardon assure la direction artistique du festival aussi exotique qu’original qu’elle a créé : Musiciennes à Ouessant, île dont l’appellation légendaire est « l’île aux femmes ». Elle y conçoit une programmation originale incluant des partitions oubliées de compositrices injustement reléguées aux oubliettes de l’histoire : Fanny Mendelssohn, Alma Mahler, Hélène de Montgeroult, Mel Bonis, Clara Schumann, Marie Jaëll, Rebecca Clarke, Louise Farrenc, Cécile Chaminade.
Dans le sillage iodé de ce festival, elle crée fin 2001 le premier label discographique féminin AR RÉ-SÉ, « celles-là » en breton, structure indépendante avec laquelle elle exhume des partitions méconnues de grands maîtres appartenant au patrimoine universel : Koechlin, Medtner, Lekeu, Magnard… mettant un point d’honneur à les confier à des interprètes féminines d’excellence qui débutent souvent leur carrière. Elle a d’ores et déjà produit les quatuors Psophos, Ardeo, Antigone, la cantatrice Norah Amsellem, les pianistes Dana Ciocarlie, Elena Filonova, Sarah Lavaud, les violonistes Irina Muresanu, Mireille Jardon, la compositrice Florentine Mulsant.
Lydia Jardon est régulièrement invitée par les radios et télévisions françaises. France 3 a diffusé en juin 2007 et avril 2009 un documentaire de 52 minutes tourné lors de l’édition 2006 de son festival. TF1 en 2006 puis en 2008, Soir 3 le 27 septembre 2009 rendent hommage à son travail au cours de leurs journaux télévisés.
MARIE-GINETTE GUAY, comédiennne-récitante
Issue du Conservatoire d’Art dramatique de Québec (promotion 1980), elle a joué dans plus de 85 rôles à la scène allant de Michel Tremblay à Molière en passant par Michel-Marc Bouchard, Serge Boucher, Isabelle Hubert et plusieurs autres. On peut aussi la voir et l’entendre sur divers médias (différentes chaines télé, cinéma, radio, web). À la télévision, on peut la voir entre autres dans Yamaska à TVA et dans Chabotte et fille à Télé-Québec. On pourra la voir prochainement au grand écran, où elle incarne la mère de Jack Kerouac dans le film On the road, une réalisation de Walter Salles,
Marie-Ginette Guay a été mise en nomination à plusieurs reprises lors des Prix de la culture de Québec et du Gala des Masques. Ses interprétations au théâtre lui ont valu le Prix Jeannine-Angers à 2 reprises en 1994 et en 2007. Elle a aussi reçu le Prix de la critique en 1997. Elle a été mise en nomination aux Prix Génie 2007 pour son rôle de Lucette dans Continental un film sans fusil et elle a obtenu un Gémeaux en 2010 pour son rôle de Micheline Gagnon-Dubreuil dans la série Aveux. Elle est aussi lauréate au Gala Femmes de mérite 2011 de la YWCA, dans la catégorie culture.
En plus de ses activités d’interprète et de metteure en scène, elle a assumé un rôle de gestionnaire en occupant le poste de direction artistique et de co-directrice générale au Théâtre Périscope de novembre 2003 à août 2011. Elle enseigne la diction au Conservatoire de Musique de Québec et au Conservatoire d’Art dramatique de Québec. Elle s’est toujours impliquée bénévolement dans la vie théâtrale de Québec. Elle participe à différents comités travaillant au mieux-être de la communauté théâtrale et à son avancement. Elle s’implique aussi dans la promotion des auteurs d’ici par l’organisation de différents évènements. Elle est porte-parole pour F.L.A.M. organisme de soutien aux grands brûlés.
Artistes du troisième concert : 22 avril 2012
NICOLE TROTIER, violoniste
Originaire de Québec, Nicole Trotier a fait ses études au Conservatoire de musique de Québec où elle a obtenu, en 1984, des prix de violon et de musique de chambre. De 1979 à 1981, elle participe aux stages d'été du Meadowmount School of Music avec Sally Thomas, Joseph Gingold et Earl Carlyss. En 1982, elle se rend à Toulouse pour travailler avec Calvin Sieb. La même année elle est finaliste au concours "Jeunes Virtuoses" de la télévision de Radio-Canada.
Membre de l'Orchestre Symphonique de Québec de 1984 à 1992, elle se joint, également en 1984, à l'Ensemble Nouvelle France et se passionne pour le violon baroque. C'est ainsi qu'en 1986, elle obtient une bourse du Conseil des Arts du Canada qui lui permet de se rendre à Londres et à Innsbruck pour étudier cet instrument auprès de Ingrid Seifert. Depuis, elle a eu l'occasion de se produire au sein de plusieurs ensembles québécois et canadiens, notamment Arion, Le Studio de Musique Ancienne, Les Idées Heureuses, Les Boréades et Tafelmusik.
Toujours en 1984, elle fonde avec d'autres jeunes musiciens professionnels l'ensemble Les Violons du Roy, dont elle devient le violon-solo. Elle s'y produit aussi régulièrement comme soliste. Nicole Trotier a été de toutes les éditions du Rendez-vous Musical de Laterrière, notamment au sein du Quatuor Québec et de la Bande Baroque dont elle a été membre-fondateur.
NATHALIE TREMBLAY, pianiste
Nathalie Tremblay est reconnue comme l’une des pianistes les plus importantes de sa génération. Une artiste originale dotée d’un remarquable touché, « mâtiné d’un instinct dramatique d’une lumineuse efficacité ». Que ce soit comme soliste ou comme chambriste, elle met sa maîtrise sonore au service d’un répertoire allant de l’époque baroque à nos jours
Née à Chicoutimi, Nathalie Tremblay a débuté le piano à l’âge de quatre ans. Titulaire d’un premier prix à l’unanimité au Conservatoire de musique de Québec, elle s’est perfectionnée, parallèlement à sa formation au conservatoire, auprès des grands maîtres Monique Deschaussée, Claude Helffer et Jacynthe Couture. Elle s’est ensuite perfectionnée auprès d’André Laplante à NewYork, Ricardo Brengola en Italie et Jean Saulnier à Montréal.
En 1995, elle a participé aux travaux dirigés par le compositeur Franco Donatoni, à Rome et avec Yannick Plamondon en 1997, à Québec. À l’automne 2010, elle était invitée à assister aux ateliers donnés par le pianiste-compositeur Michael Lévinas à Paris.
Nathalie Tremblay est lauréate du Concours de l’Orchestre du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Comme soliste, on a pu l’entendre avec l’Orchestre du Saguebay-Lac-St-Jean, l’Orchestre du Conservatoire de musique de Québec. On a pu l’entendre également en Suisse, en France où elle a interprété notamment Les Variations Goldberg, en Tunisie, au prestigieux festival L’Octobre musical à l’Acropole de Carthage, ainsi qu’au Liban, en Syrie et au Canada.
On a pu également l’entendre à plusieurs reprises sur les ondes de la Radio de Radio-Canada.
Au printemps 2011, dans un concert donné en Auvergne elle interprétait un florilège de Préludes et fugues de J. S. Bach et Chostakovitch.
Nathalie Tremblay a été plusieurs fois boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada.
Elle est directrice musicale des Concerts Couperin.